Matrices pour puces électroniques, tamis de détection des molécules chimiques, micro-particules constituant l’anode des batteries lithium-ion… La technique mise au point par l'équipe de Sharon Weiss, à l’Université Vanderbilt de Nashville, aux Etats-Unis, a déjà trouvé de nombreuses applications dans le nano-monde.
Baptisé oblitération directe de matériaux poreux (DIPS, en anglais), le procédé, qui fait l'objet d'un brevet, se déroule en trois étapes :



L’oblitération, qui dure moins d’une minute quelle que soit la complexité du motif, peut être répétée une vingtaine de fois sans que le poinçon ne soit endommagé. Elle est en outre réalisée à température et à pression ambiantes, là où des salles blanches sont requises pour la fabrication des puces électroniques.

Vue au microscope électronique d'un nano objet en or
obtenu par oblitération (sillon de 70 nanomètres de large)
Ces travaux ont été financés notamment par la Fondation américaine pour les sciences (NSF) et le Centre de recherche de l’armée des Etats-Unis (ARL).
Ludovic Fery
Pour en savoir plus : http://pubs.acs.org

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