UPM prévoit de réduire sa production en Europe et de se séparer de UPM Stracel (Strasbourg)
Dans un communiqué en date du 31 août dernier, UPM annonce une réduction de ses capacités de production de papier en Europe de 1,3 million de tonnes. Celle-ci vise en priorité à ajuster la production de papier pour magazines aux besoins du marché. Ce plan prévoit une réduction de 1,2 million de tonnes en Finlande, en Allemagne et en France pour ce qui est du papier pour magazines et de 110 000 tonnes en Allemagne en ce qui concerne la production de papier journal. Ces mesures vont s’accompagner de la fermeture définitive d’usines ou de l’arrêt de lignes de production en Finlande et en Allemagne programmés pour la fin de cette année. Des arrêts temporaires de production sont également prévus dans ces deux pays. Les usines concernées sont celles de Albbruck et d'Ettringen en Allemagne et de Myllykoski en Finlande.
En France, c’est le site de UPM Stracel à Strasbourg qui est sur la sellette. Les dirigeants de UPM envisagent purement et simplement la vente ou tout autre forme de sortie de l’activité de UPM Paper Business Group. La procédure de vente devrait démarrer cet automne et être bouclée dans les douze mois à venir. Spécialisée dans la production de papiers couchés pour les magazines et de papiers journaux spéciaux, UPM Stracel a une capacité de production annuelle de 280 000 tonnes et emploie 260 personnes. Fondée en 1936, l’usine faisait partie du groupe UPM depuis 1988.
Un millier d’emplois supprimés
Ce plan de réduction des capacités de production va être accompagné d’une baisse des effectifs évaluée à 1 170 personnes. « L’industrie papetière doit aujourd’hui faire face à de sévères challenges dus à l’augmentation des coûts des matières premières, de l’énergie et de la logistique ainsi qu’à des surcapacités considérables », indique Jussi Pesonen, président de UPM.
Plan de réduction drastique pour UPM en Europe 





Un nouveau directeur général pour Ricoh France
Anne Blayo, présidente de l’association...
Pierre Picard, nouveau président du SIN
Pour une meilleure gestion de la marque dans le Cloud
Les tendances 2012 du webdesign
