Obtenir des pâtes de qualité avec l'ozone

Le 28 avril 2014 par Henri Saporta
* Mots clés :  Matériaux, Papier

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Frédéric Pouyet a soutenu une thèse sur l'amélioration du processus de blanchiment. -

Dans le cadre du développement de procédés plus écologiques, la papeterie développe des alternatives au chlore à base d'ozone ou peroxyde d'hydrogène pour blanchir la pâte à papier qui, à l'origine, est de couleur brune comme le bois dont elle est issue. Ces alternatives entraînent toutefois une dégradation des qualités intrinsèques de la pâte. Trouver des réponses à ce problème fait donc partie des sujets traités par l'école de papeterie de Grenoble (Isère). "Nouvelles conditions d'utilisation de l'ozone dans le blanchiment des pâtes cellulosiques. Application à la mise au point d'un procédé de blanchiment vert" : tel est le titre de la thèse de doctorat de l'Université de Grenoble que Frédéric Pouyet a soutenu le 21 mars 2014. Frédéric Pouyet a très précisément analysé "les modes d'action de l'ozone sur les composants des pâtes, plus particulièrement sur les composés insaturés" afin d'obtenir une pâte de haute qualité. Cette thèse a été préparée au laboratoire Génie des procédés papetiers (LGP2) sous la direction de Dominique Lachenal, professeur, et de Christine Chirat, maître de conférences, de Grenoble INP-Pagora. En octobre 2012, l'Association technique brésilienne des producteurs de cellulose et de papier (ABTCP) avait récompensé les premiers résultats de ces travaux de recherche avec son prix Eucalyptus.


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