L’alerte au Furosémide est levée

Le 21 juin 2013 par Arnaud Jadoul

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Si l'alerte est levée, le mystère reste entier sur la présence de somnifère dans une boîte de diurétique.
Si l'alerte est levée, le mystère reste entier sur la présence de somnifère dans une boîte de diurétique.

Aucun comprimé de somnifère n'a été décelé dans près de 3000 boîtes du diurétique Furosémide Teva examinées. -

L'alerte lancée par l'Agence du médicament pour une possible erreur de conditionnement de boîtes de diurétique Furosémide, suspectées de contenir du somnifère est levée, a annoncé jeudi Dominique Maraninchi, directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). « Il y a fin d'alerte, 800 000 personnes prennent du Furosémide, elles doivent continuer leur traitement, a-t-il déclaré sur Europe 1. Nos analyses faites sous contrôle de la police n'ont pas montré de comprimé suspect, c'est rassurant. Maintenant, nous savons que ceux qui ont pris du Furosémide Teva n'étaient pas en danger, qu'on a eu un phénomène isolé. » Aucun comprimé de somnifère n'avait été décelé au 18 juin au soir dans 2374 boîtes du diurétique Furosémide Teva (1185 du lot Y175 et 1189 du lot Y176, soit plus de 70 000 comprimés) examinées après l'alerte lancée le 7 juin, avait indiqué l'ANSM, tandis qu'aucun cas grave ou décès n'a pu être imputé, à ce jour, à l'affaire Teva. Et les inspecteurs de l'ANSM qui ont visité le site de Teva à Sens (Yonne), la semaine passée, n'ont détecté aucun « défaut ni dans l'organisation, ni dans les pratiques, ni dans l'équipement ». « Fin de l'alerte, mais poursuite des investigations et pas de surmédiatisation », a conclu Dominique Maraninchi. Pour autant, ceux qui auraient conservé chez eux par erreur, négligence ou ignorance, des boîtes de Furosémide fabriquées par Teva sont toujours priés de ne pas les consommer et de les rapporter à leur pharmacien car un doute demeure, a tenu ensuite à clarifier l'Agence. Cette levée d'alerte ne signifie pas non plus que le laboratoire israélien Teva, spécialiste des médicaments génériques, cesse de passer au crible toutes les boîtes des deux lots incriminés (Y175 et Y176), insiste-t-on encore à l'Agence, car les deux lots suspects représentent quelque 190 000 boîtes. Et le mystère reste entier sur la présence de somnifère dans une boîte constatée par un pharmacien de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine).

(Avec AFP)


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