Un lien entre substances chimiques et ménopause précoce ?

Le 05 février 2015 par Jessica Huynh

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SéCURITé SANITAIRE  Une étude américaine met en cause des ingrédients qui se trouvent dans les produits d’hygiène et de beauté. -

Selon une étude américaine publiée dans la revue scientifique Plos One, un lien de cause à effet a été établi entre une dizaine de substances chimiques et une ménopause précoce. Réalisée entre 1999 et 2008, l’étude a été menée sur 1442 Américaines dont la moyenne d’âge était de 61 ans et sur 111 ingrédients suspectés d’interférer avec la production naturelle et la distribution d’hormones dans l’organisme. Après sept ans d’analyses, l’étude rédigée en partie par le docteur Amber Cooper, professeur adjointe de gynécologie à l’université Washington à Saint Louis (Missouri), épingle 15 produits que les chercheurs ont associé de manière significative à une ménopause précoce et à un déclin de l’activité ovarienne. Parmi eux se trouvent neuf polychlorobiphényles (PCB), trois pesticides, deux phtalates.  Des ingrédients qui rentrent dans la composition de certains plastiques, détergents, produits pharmaceutiques, produits de maquillage, laques à cheveux, savons liquides ou encore vernis à ongles. L’étude précise qu’aucune de ces femmes n’a subi d’ablation des ovaires ni ne suivait d’hormonothérapie.

 

(avec AFP)

 

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