Non aux amalgames !

Le 22 décembre 2011 par Henri Saporta
* Mots clés :  Matériaux, Plastiques, BPA

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© ECVM

SéCURITé SANITAIRE  ECVM et EPFMA ne veulent pas que le PVC soit indument associé aux perturbateurs endocriniens. -

Non aux amalgames préjudiciables qui peuvent avoir des "conséquences extrêmement dommageables" ! Suite à la publication de l'article intitulé "Un logo pour les perturbateurs endocriniens" paru dans le numéro de septembre 2011 d'Emballages Magazine et le 15 juillet sur emballagesmagazine.com, la profession du polychlorure de vinyle (PVC) s'émeut que les lecteurs puissent associer le PVC aux perturbateurs endocriniens. L'article rendait compte de la publication, le 13 juillet, d'un rapport de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) sur le bisphénol A (BPA). Publié par Emballages Magazine comme illustratiion, le logo, d'origine anglo-saxonne, qui met sur le même plan BPA, phtalates et PVC, montre simplement que des initiatives plus ou moins avisées se multiplient. La légende précise bien que "ces logos se développent en dehors d'un cadre réglementaire strict". European Council of Vinyl Manufacturers (ECVM) écrit ainsi : "Bien que le PVC ne soit aucunement mentionné dans le texte, et ceci à juste titre puisque le PVC en tant que tel n'est pas un perturbateur endocrinien, le logo qui illustre l’article en question mentionne le PVC de façon très apparente. Nous sommes conscients que ce logo n’a pas été créé par votre magazine, mais nous protestons vivement contre le choix de ce logo mentionnant le PVC pour illustrer votre article. La plupart des lecteurs ne retiendront probablement que le titre et le logo, et il se crée de ce fait une association entièrement injustifiée entre le PVC et le phénomène de perturbation endocrinienne", écrit Helmuth Leitner, directeur général d'ECVM. ECVM est membre de PlasticsEurope.

Films. Même son de cloche du côté de European Polyvinyl Film Manufacturers Association (EPFMA). "Notre association réunit les principaux fabricants européens de films PVC pour emballage alimentaire. Elle a pour but, en particulier, de promouvoir la qualité de ces produits en terme de sécurité alimentaire et d’impact environnemental et elle incite ses membres à devancer les obligations légales et réglementaires dans ces domaines", écrit Ralph Wyss, secrétaire général de l'association. "Tout d'abord, les phtalates sont interdits par la réglementation européenne et de plus, ils apportent moins de souplesse aux films PVC que d'autres types de plastifiants tels que les adipates et même si certains phtalates restent autorisés pour l'emballage de certains types d’aliments tels que les fruits et légumes, les membres de notre association se sont engagés à ne pas les utiliser dans les films PVC pour toutes les applications alimentaires", précise Ralph Wyss. Qui conclut : "Vous comprendrez que nous ne remettons pas en cause le texte lui-même mais son association entre le logo qualifiant le PVC comme perturbateur endocrinien". Suite à un concours de circonstances, ces réactions sont publiées avec retard. Nous présentons nos excuses aux intéressés.


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