Le recyclage du PS en bonne voie

Le 13 juillet 2017 par Henri Saporta
* Mots clés :  Profession, Matériaux, Plastiques, Environnement

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Elipso, PlasticsEurope et Valorplast pointent “des initiatives pleines d’avenir”. -

À l’heure de l’extension des consignes de tri à l’ensemble des emballages en plastique, le recyclage du polystyrène (PS) est en bonne voie : telle est la conviction d’Elipso, PlasticsEurope et Valorplast qui pointent "des initiatives pleines d'avenir". Sont directement concernés les pots de yaourt, mais aussi des barquettes et des petites boîtes… Dans un communiqué commun, l’association des fabricants d’emballages plastique et souple, l’association européenne des producteurs de matières plastique et la société en charge du recyclage des emballages en plastique relèvent deux enjeux majeurs : la massification des flux de PS dans les centres de tri et chez les régénérateurs comme condition au développement d’une filière pérenne et rentable. La séparation des différents polymères que sont le polystyrène (PS), le polypropylène (PP) et le polyéthylène (PE) constitue, à ce titre, la priorité. PlasticsEurope pilote également le lancement d’une plate-forme dont la mission est de développer une technologie de recyclage chimique qui permette de transformer le PS trié par les ménages en une matière première vierge apte au contact alimentaire. Les trois signataires “se réjouissent” enfin que le chimiste Total ait prouvé qu’il est possible d’incorporer 20% de PS recyclé à de la résine vierge. Depuis 2011, Valorplast a permis la transformation en cintres et autres casiers de 2 300 tonnes de PS. 

 

FFS

Si un spécialiste du recyclage comme Sébastien Petithuguenin, directeur général de Paprec, verrait plutôt le remplacement du polystyrène par du polypropylène pour en doper les flux, les experts du thermoformage et du form-fill-seal (FFS) ne l’entendent pas de cette oreille. Le directeur de la recherche et développement (R&D) d'Erca (IMA Dairy and Food), Dominique Schwab, note ainsi que le PP, excellent matériau par ailleurs, présente trois inconvénients pour les pots de yaourt produits en FFS : il n’est pas assez rigide pour constituer des multipacks sécables, son rétreint trop important ajoute de la complexité à la technologie du FFS et il faut une température deux fois plus élevée que pour le PS pour le former. En France, les pots de yaourt préformés en PP occupent une part de marché très faible par rapport au FFS. 

 


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