BPA : un délai irréaliste

Le 07 octobre 2011 par Henri Saporta
* Mots clés :  Boissons, Réglementation, BPA

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SéCURITé SANITAIRE  Le médécin-conseil de l'UIC s'exprime dans Le Figaro. -

Dans un entretien accordé au quotidien Le Figaro le 7 octobre, le docteur Patrick Levy, médecin-conseil de l'Union des industries chimiques (UIC), explique pourquoi le remplacement du bisphénol A (BPA) prendra du temps. Indiqué dans la proposition de loi du député socialiste Gérard Bapt, le délai fixé au 1er janvier 2014 pour interdire les produits contenants du BPA serait donc irréaliste. Ministre de la Santé, Xavier Bertrand s'est même prononcé pour une application anticipée dès 2013 pour les produits destinés aux enfants de moins de trois ans."Les formules avec bisphénol ont l'immense avantage d'être efficaces dans n'importe quelle boîte conserve ou canette. Si on les remplace par des substituts, il faudra probablement mettre au point différentes formules adaptées à chaque aliment, en fonction notamment du pH. Les essais montrent que quand vous avez des produits acides - du coca ou des tomates en conserve par exemple - les résines sans BPA ne sont pas aussi résistantes à la corrosion que celles qui en contiennent. Il s'ensuit des risques de dégradation des aliments, de perte des qualités gustatives, voire de prolifération microbienne", explique le médecin. Dans deux rapports rendus publics le 27 septembre, l'Agence de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses) estime que le BPA est suspecté d'être dangereux pour l'homme à faible dose.


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