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Le 01 mars 2018 à 00h 00 par Par Dinhill On

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Enquête Peintures fonctionnelles : Un secteur dynamique tiré par les besoins aval

Extrait : « Aujourd'hui, les fabricants de peintures ne doivent plus proposer un produit mais apporter une fonctionnalité pour se démarquer ». Voici comment Henri Planeix, directeur R&D de Mäder, décrit le marché actuel des peintures. Si autrefois, elles servaient principalement à protéger et à décorer, les peintures se doivent désormais d'apporter une fonction bien plus complexe, permettant d'apporter une valeur ajoutée au client. Si ces produits proviennent d'une volonté des industriels de se démarquer et d'innover, le marché n'a pas été immédiatement réceptif après leur lancement. « Lorsque les peintures fonctionnelles ont fait leur apparition sur le marché, beaucoup étaient sceptiques sur l'intérêt technique de ces produits, sachant en plus qu'ils étaient plus chers que des peintures traditionnelles » , détaille Julio Cardoso, directeur commercial et marketing France chez Cin, fabricant portugais de peintures. Un manque d'attrait que Claude Stock, gérant de Neoformula, expert des services en formulation de peintures, explique en partie par la conjoncture : « Les peintures fonctionnelles ont eu beaucoup de mal à se développer sur le marché, ces dix dernières années, notamment en raison de la crise économique, en particulier dans le domaine du bâtiment. Mais ces deux dernières années, nous constatons un regain de dynamisme, lié à un redémarrage du marché mais également au marketing sur ces produits fonctionnels » . Répondre aux exigences sanitaires Dernièrement, la demande en peintures décoratives a notamment été poussée pour répondre à des exigences sanitaires. Citons un exemple emblématique, celui de l'émission de composés organiques volatils (COV) par les peintures. C'est ainsi que la société Onip a créé ses peintures dépolluantes Label'Onip Clean'R co-développées avec la société Ecoat, comme l'indique Patrick Verlhac, directeur laboratoire de la société : « À cette époque, nous nous sommes dit qu'au lieu de formuler un produit sans émission de COV, pourquoi ne pas aller plus loin en proposant une peinture capable de dépolluer ? » . Ce produit est ainsi capable de capter et détruire jusqu'à 60 % de la teneur en formaldéhyde dans l'air d'une pièce. « Cela pourrait également trouver des applications dans le secteur de l'ameublement » , complète Patrick Verlhac. Si, depuis, beaucoup de concurrents lui ont emboîté le pas sur les peintures dépolluantes, Onip se montre proactif dans le domaine de la purification de l'air intérieur. Il a lancé sur le marché une autre gamme de peintures Clean'Odeur, qui s'appuie sur la présence...

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