PPRT : phase test dans la Vallée de la chimie pour 100 premiers logements

Le 01 octobre 2017 par J.C.
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L'approbation du plan de prévention des risques technologiques (PPRT) dans la Vallée de la chimie, en octobre 2016, nécessite la rénovation et la protection de 5 477 logements dans 10 communes de la région Auvergne-Rhône-Alpes, d'ici à 2024. Pour démarrer ce gigantesque chantier, la Métropole de Lyon va initier une première phase de tests pour un accompagnement des 100 premiers logements avant la fin de l'année. En amont, les industriels de la Vallée, l'État, la Région et la Métropole de Lyon mettent en place un dispositif d'accompagnement sur les plans technique, administratif, social et financier. Ils prévoient un guichet unique piloté par la Métropole de Lyon. Les 100 logements concernés en premier lieu seront ceux ayant participé volontairement à l'étude opérationnelle, menée entre la fin 2016 et le début 2017, ainsi que les maisons individuelles acquises dans la zone depuis moins de trois mois. « L'objectif de cette phase de tests est d'ajuster et de valider le fonctionnement du guichet unique qui sera mis à disposition de l'ensemble des riverains impactés dès le début 2018 », précise Michel Le Faou, vice-président de la Métropole de Lyon. Le guichet aura par la suite pour ambition d'accompagner entre 800 et 1 000 logements par an.

Le PPRT de la Vallée de la chimie est le plus importants des 498 prescrits en France. Selon la Métropole de Lyon, l'estimation des travaux à financer s'élève à 43,4 millions d'euros, dont 26 M€ pris en charge par les collectivités et les exploitants. Les travaux de mise en conformité devraient être entièrement financés, dans la limite de 10 % de la valeur du logement concerné ou d'un total de 20 000 € par logement. 30 % des frais devraient être financés par les exploitants à l'origine du risque, 30 % par les collectivités, et 40 % par l'État sous forme de crédit d'impôt.

Trois risques principaux sont identifiés, comme les mesures applicables à chacun. Il y a d'abord les risques de surpression, nécessitant des interventions sur les fenêtres et des renforts de charpente. On trouve aussi les risques thermiques, qui impliquent des travaux au niveau de l'isolation. Enfin, des risques toxiques, qui entraînent des travaux de confinement, d'arrêt de ventilation ou encore d'étanchéité des ouvertures des logements. Parmi les 10 communes concernées, 3 le sont particulièrement : à Feyzin, où 47,9 % des logements seront concernés, à Irigny, avec 37,5 %, et à Pierre-Bénite, avec 23,9 %. Les sept autres communes sont Lyon, Oullins, Saint-Fons, Saint-Symphorien d'Ozon, Solaize, Vénissieux et Vernaison.


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